12 projets pour le Learning Center de l’EPFL

8 décembre 2004 – 18 février 2005
Exposition réalisée par l’Ecole d’Architecture EPFL
12 projets pour le Learning Center de l’EPFL
Une architecture pour la connaissance
Les lauréats du concours
Douze projets remarquables, une réalisation exceptionnelle
La lauréate du concours d’architecture lancé en février dernier pour le Learning Center a l’habitude des créations d’envergure. Associée et co-fondatrice du bureau Sanaa, à Tokyo, Kazuyo Sejima a oeuvré sur des projets internationaux en Asie, en Europe et aux Etats-Unis. Parmi ses dernières réalisations figurent le New Museum of Contemporary Art de New York , le Christian Dior Omotesando et la Small House , toutes deux à Tokyo. Le bureau Sanaa a récemment décroché un mandat pour la construction d’une partie du campus Novartis, à Bâle. Le monde académique ne lui est pas non plus inconnu. Elle a en effet réalisé en 1998 le New Campus Center for the Illinois Institute of Technology, à Chicago. Diplômée de la Japan Women ‘s University, professeur invité à Harvard (2000) et à l’EPFZ (2001), professeur à la National University de Singapour, Kazuyo Sejima est connue pour ses oeuvres aux confins de l’architecture, du design d’intérieur et de l’art contemporain. Le projet de Kazuyo Sejima sur le Learning Center sera dévoilé le 8 décembre, en prélude à l’exposition «Building for the future of learning».

Architectes
Abalos et Herreros, Madrid
Ateliers Jean Nouvel, Paris
Diller et Scofidio + Renfro , New York
Herzog et de Meuron, Bâle
Livio et Eloisa Vacchini, Locarno
Mecanoo, Delft
OMA Stedebouw BL, Rotterdam
Pierre du Besset et Dominique Lyon, Paris
SANAA Kazuyo Sejima+Rye Nischizawa,Tokyo V
alerio Olgiati, Zurich
Xaveer de Geyter, Bruxelles
Zaha Hadid, Londres

Projeter un nouvel espace d’étude, de vie et d’échange.
Concevoir un bâtiment qui catalyse le savoir et fait rayonner la connaissance entre les hommes, les livres et les réseaux. Douze bureaux de renommée internationale apportent leurs réponses à ce défi posé par l’EPFL. Un défi essentiel pour toute institution, fondé sur le développement des nouveaux savoirs. Un jury international désignera le projet lauréat, dont la construction devrait débuter en 2006 sur le site de l’EPFL. L’institution lausannoise affirme ainsi sa volonté d’offrir un accès inédit à la connaissance au coeur du campus, qui rassemblera de larges compétences, depuis la préservation des ouvrages traditionnels jusqu’à l’utilisation d’instruments sophistiqués pour débusquer des informations stratégiques.
Ce vaste centre regroupera les places de travail destinées aux étudiants et assurera de nombreuses prestations aux chercheurs. Mais il accueillera aussi largement le public, au travers d’expositions, de manifestations et de rencontres. Il possède ainsi une importante vocation symbolique visant à stimuler les échanges entre spécialistes de différentes disciplines, entre les générations de chercheurs, de l’étudiant jusqu’au professeur, et plus généralement entre la science et la cité.

L’exposition qui s’ouvre à l’EPFL le 8 décembre 2004 dévoilera les projets des 12 bureaux sélectionnés. Images de synthèse, plans et maquettes permettront de s’immerger dans les solutions proposées par quelques uns des plus prestigieux bureaux d’architectes internationaux face aux exigences de la société du savoir. Des exigences qui posent de nombreuses problématiques: quelle flexibilité donner au bâtiment pour qu’il puisse s’adapter aux évolutions rapides de l’information et des méthodes d’apprentissage ? comment concilier le calme exigé par les conditions d’étude avec la volonté de stimuler les échanges ? Comment afficher de manière emblématique le statut de l’EPFL, institution de recherche au plus haut niveau international, et son ouverture au public ?
Par leur diversité et leur pertinence, les bureaux d’architectes proposeront des solutions radicales à ces questions, ouvrant de nouvelles perspectives sur l’évolution de notre société entre espaces physiques et virtuels. Un événement architectural essentiel qui nous incitera sans nul doute à prendre personnellement position par rapport à cette évolution.